Haute Couture

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Adeline André

Adeline André est une créatrice de mode, grande couturière et membre de la Chambre syndicale de la Haute-couture.

Toujours en quête de la simplicité, le travail d’Adeline André se résume dans une recherche, expérimentation de nouvelles coupes de vêtements : « robe pantalon tourné », « robe jambe libre », « robe dos décapotable » notamment, en 1996 « une maille aux bords roulants » etc.

En 1987, elle arrête la diffusion de ses collections de prêt-à-porter pour se consacrer exclusivement au sur-mesure, lançant en 1992 le concept du « topofwear » présentations privées et itinérantes dans des galeries, ateliers ou salons de ses amis à Paris, Londres et New York

En mai 1997, Adeline André devient « Membre invité », et en janvier 2005 « Membre permanent » de la Chambre syndicale de la haute couture bénéficiant de l’appellation haute couture.

En 2012, Didier Grumbach lui remet les insignes de Chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur.

Adeline André

Devenu designer de renom en quelques années, Alexandre Vauthier s’impose avec ses coupes précises, structurées et pleines de rigueur. Avant de fonder sa maison en 2009, le français travaille pour Mugler et plus tard pour Jean-Paul Gaultier en tant que Head Designer des collections coutures. Soutenu par la presse et par la Fédération Française de la Couture, il habille les plus grandes personnalités.

Alexandre Vauthier
Alexis Mabille est né le 30 novembre 1976 à Lyon. Il a étudié au lycée Saint-Marc, à Lyon.

Alexis Mabille est né le 30 novembre 1976 à Lyon. Il a étudié au lycée Saint-Marc, à Lyon.

Il est connu tant pour ses collections de « Couture » et de prêt-à-porter unisexes, que pour ses nœuds papillons, qui sont au fil du temps devenus sa signature. Avant de lancer ses propres collections, il a, entre autres, été le collaborateur d’Hedi Slimane, pour qui il concevait les bijoux de la ligne masculine Dior Homme.

En septembre 2010, il réalise pour Christophe de Quénetain une garniture de fauteuils exposée à la Biennale des antiquaires4. Il est également connu pour avoir habillé Dita von Teese. En 2012, le BHV lui confie la conception et la décoration de ses vitrines de Noël.

Célèbre pour sa modernisation du nœud papillon, Alexis Mabille créé sa propre maison après avoir collaboré avec des maisons comme Christian Dior et Yves Saint Laurent. Membre officiel de la Fédération française de la Couture depuis décembre 2012, le natif de Lyon offre un style élégant jouant entre les codes des vestiaires féminin et masculin.

 

 

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Antonio Ortega

Passionné par l’artisanat, soucieux du détail et amoureux de la vie, le créateur Antonio Ortega a construit sa vie et sa carrière autour d’un rêve : celui d’accéder au monde de la haute couture.

Ma vision de la couture évolue comme un tableau.

Né à Morelia, ville mexicaine culturelle connue pour ses traditions artisanales, et petit dernier d’une famille de 15 enfants, sa passion pour la mode éclot à l’âge de 8 ans lorsqu’il se met à coudre secrètement un patron de robe trouvé dans un magazine, sur la machine de sa mère. Y voyant une façon exceptionnelle et personnelle de s’exprimer, Antonio Ortega se dirige naturellement vers des études de stylisme, au Mexique. Il collabore en 1994 avec la Maison de l’artisanat mexicain et y apprend les techniques et savoir-faire ancestraux comme le tressage, le tissage, la broderie ou l’ajour : des pratiques « signatures » que l’on retrouve dans ses créations actuelles.

Curieux et toujours prêt à relever des défis, le jeune homme intègre en 1996 la chaine de télévision Télévisa S.A où il excellera en tant que responsable styliste et supervisera une équipe de plus de 35 personnes. À ses prédispositions artistiques et créatives, il ajoute alors des talents de gestionnaire, qui lui offre une vision élargie du métier de créateur. Un univers qu’il quittera cependant pour poursuivre ses rêves de grandeur et devenir designer de mode.

En 2001, curieux de connaitre les racines de la Haute Couture, Antonio s’envole pour Paris et intègre l’école atelier Chardon Savard. Il collabore en parallèle avec le couturier Dominique Sirop dans son atelier de haute couture parisien. Une expérience qui confirme le souci du détail du jeune créateur qui en profite pour nourrir, épurer et raffiner son apprentissage et ses techniques. Cette même année, il lance sa griffe, empreinte de sa diversité culturelle et jouant avec les contrastes de matériaux nobles, technologiques et textiles naturels. Il expérimente les tatouages sur cuir, les finitions inachevées et les jupes twist. Il associe le néoprène ou l’imperméable à de la soie, du coton, du cachemire ou encore du bambou dans une recherche constante de « ce qui n’existe pas encore ». Très vite, ses collections se font une place lors des fashion week de New York, Montréal et Toronto.

En 2014, plus déterminé et ambitieux que jamais, il décide de donner un nouvel élan à sa maison en présentant sa dernière collection Automne Hiver 2014-2015, pendant la semaine de la Haute Couture, à Paris. Une philosophie de l’excellence et une quête de la perfection qui paye. Sa collection « Serpent, Mythe et Réalité » est piquée de sensualité, d’élégance, de raffinement, de couleurs et de vie. Des tailleurs fluides et savamment structurés côtoient des tops près du corps aux broderies romantiques ou au contraire, au design très contemporain et en mouvement. Des jupes plissées moirées ou aux découpes délicates et modernes se mesurent à des robes qui jouent les superpositions et qui frôlent parfois l’onirisme. Un style qui prône la diversité, la joie et l’assurance. Un vêtement dans lequel la femme se sent libre et avantagée. Une identité affirmée, dictée par la passion, la discipline et la ténacité. Un rêve devenu réalité.

Installé aujourd’hui à Montréal, Antonio Ortega poursuit le développement de ses Collections Coutures présentées chaque saison pendant la semaine de la Haute Couture à Paris et nourrit l’idée d’une ligne de prêt-à-porter et d’accessoires. De futurs projets à son image, jouant avec la confrontation des matières et des sentiments.

Le rêve continue…

« Je rêverais d’habiller Hale Berry », confie Christophe Guillarmé. Mais pour le moment, le créateur amoureux de la dentelle peut se contenter de faire venir des « stars françaises » pour son défilé printemps-été 2016 à l’atelier Renault, sur les Champs Elysées. «  Il y a eu 45 minutes de défilé de personnalités ! », s’étonne t-il. Alors que Jada Pinkett (la femme de Will Smith) assistait au défilé Laroche, Christine Lemler, Karine Lima, Louisy Joseph dévoraient des yeux les robes de princesses made by leur ami Christophe.  Assise au premier rang, ( le front row), Emmanuelle Boidron, alias la fille de Navaro, ne cache pas son enthousiasme à chaque passage. Plus discrète, la chanteuse Priscilla, future candidate à Danse avec les stars. Révélée en 2001 à l’âge de 12 ans avec son titre « Quand je serai jeune », Priscilla est aujourd’hui -un peu moins jeune- mais toujours aussi jolie. Sa beauté a attiré plus de photographes que les autres starlettes. De quoi faire pâlir de jalousie les copines… Mais la palme du glamour revient au couple Rachel Legrain-Trapani, Miss France 2007, et son footballeur de mari, Aurélien Capoue. Ce que l’on retiendra surtout, c’est la présence d’Aida Touhiri sur le podium. Une idée folle de créateur de 38 ans : « Aida est une grande amie à moi et elle voulait parler du défilé pour le Grand 8. Je lui ai proposé de jouer les mannequins et elle a immédiatement accepté. Bon… entre nous, elle était très angoissée. Et elle s’en est vraiment bien sortie ! » On n’arrive pas à un défilé comme on va acheter une ampoule LED au rayon bricolage du BHV Néanmoins,  le plus intéressant dans les défilés, ce n’est pas la collection. Mais les fashion victim. Plus stars que les vraies stars. On n’arrive pas à un défilé comme on va acheter une ampoule LED au rayon bricolage du BHV. Tout est pensé. Au moindre détail. Et parfois, le détail vire au ridicule. Heureusement, il ne tue pas ! Mais nous, les gens normaux, sommes morts de rire. Ces squatteurs de la fashion week, ceux qui enchainent les collections de 9h à 21h, vivent dans l’illusion d’un potentiel moment de gloire.  Souvent habillés en mode #JeNeMettraiMêmePasCaPourUnCarnaval, ils ont cette démarche assurée mais tellement épatante. Et ça commence devant l’hôtesse qui a pour mission de s’assurer que cette « créature » est bien sur la liste.  Et gare à celle qui ne retrouvera pas le nom dans un délai respectable. ( Pas plus de dix secondes, sinon, tu passes pour un boloss).  Pendant la Fashion week, le spectacle est partout. Surtout là où on ne s’y attend pas…

« Je rêverais d’habiller Hale Berry », confie Christophe Guillarmé. Mais pour le moment, le créateur amoureux de la dentelle peut se contenter de faire venir des « stars françaises » pour son défilé printemps-été 2016 à l’atelier Renault, sur les Champs Elysées. «  Il y a eu 45 minutes de défilé de personnalités ! », s’étonne t-il. Alors que Jada Pinkett (la femme de Will Smith) assistait au défilé Laroche, Christine Lemler, Karine Lima, Louisy Joseph dévoraient des yeux les robes de princesses made by leur ami Christophe.
Assise au premier rang, ( le front row), Emmanuelle Boidron, alias la fille de Navaro, ne cache pas son enthousiasme à chaque passage. Plus discrète, la chanteuse Priscilla, future candidate à Danse avec les stars. Révélée en 2001 à l’âge de 12 ans avec son titre « Quand je serai jeune », Priscilla est aujourd’hui -un peu moins jeune- mais toujours aussi jolie. Sa beauté a attiré plus de photographes que les autres starlettes. De quoi faire pâlir de jalousie les copines… Mais la palme du glamour revient au couple Rachel Legrain-Trapani, Miss France 2007, et son footballeur de mari, Aurélien Capoue. Ce que l’on retiendra surtout, c’est la présence d’Aida Touhiri sur le podium. Une idée folle de créateur de 38 ans : « Aida est une grande amie à moi et elle voulait parler du défilé pour le Grand 8. Je lui ai proposé de jouer les mannequins et elle a immédiatement accepté. Bon… entre nous, elle était très angoissée. Et elle s’en est vraiment bien sortie ! »

On n’arrive pas à un défilé comme on va acheter une ampoule LED au rayon bricolage du BHV

Néanmoins,  le plus intéressant dans les défilés, ce n’est pas la collection. Mais les fashion victim. Plus stars que les vraies stars. On n’arrive pas à un défilé comme on va acheter une ampoule LED au rayon bricolage du BHV. Tout est pensé. Au moindre détail. Et parfois, le détail vire au ridicule. Heureusement, il ne tue pas ! Mais nous, les gens normaux, sommes morts de rire. Ces squatteurs de la fashion week, ceux qui enchainent les collections de 9h à 21h, vivent dans l’illusion d’un potentiel moment de gloire.  Souvent habillés en mode #JeNeMettraiMêmePasCaPourUnCarnaval, ils ont cette démarche assurée mais tellement épatante. Et ça commence devant l’hôtesse qui a pour mission de s’assurer que cette « créature » est bien sur la liste.  Et gare à celle qui ne retrouvera pas le nom dans un délai respectable. ( Pas plus de dix secondes, sinon, tu passes pour un boloss).

Christophe Guillarmé

Georges Chakra, né au Liban, est un créateur haute couture implanté à Beyrouth.

Formation :

2 ans d’études en architecture d’intérieur
Diplôme de stylisme mode de la Canadian Fashion Academy
1985 : Création de la marque Georges Chakra.

Au cours des années 80 et 90, l’atelier de Georges Chakra s’adresse à une clientèle locale, puis régionale, pour devenir une Maison haute couture internationale.

Depuis 2002 :

Les collections haute couture Georges Chakra défilent 2 fois par an à Paris.

2006 :

Meryl Streep dans The Devil Wears Prada porte des vêtements de la collection haute couture de Georges Chakra, ainsi que Blake Lively et Leighton Meester dans la série télévisée Gossip Girl.

Février 2009 :

Lancement à la fashion week de New York de la ligne prêt-à-porter “Edition by Georges Chakra”

Clientes célèbres :

Kelly Rowland, Blake Lively, Jennifer Lopez, Carrie Underwood, Zhang Ziyi, Li Bing Bing, Anna Kendrick, Queen Latifah, Mariah Carey, Beyonce, Marcia cross, Helen Mirren, Tyra banks.

Voir Georges Chakra photos >>

Giamba

Giamba, la ligne de Prêt-à-Porter de Giambattista Valli, a fait ses débuts en 2014 et a été fondée dans le but d’offrir aux Valli Girls des looks de tous les jours élégants, faciles à porter et pleins de glamour. Le designer romain basé à Paris a étudié à l’Ecole d’Art de Rome et est diplomé de l’Istituto Europeo di Design. Après avoir occupé le poste de Directeur Artistique dans différentes Maisons notamment Emanuel Ungaro, Valli fonde la sienne en 2005 et reçoit l’appellation Haute Couture par la Chambre Syndicale de la Couture peu de temps après. Parmi ses adeptes, il compte Victoria Beckam, Julianne Moore, Diane Kruger, Sara Jessica Parker et bien d’autres.

Consultez son adresse ici.

Giamba

Guo Pei (chinois traditionnel : 郭培, prononciation [ku̯ó pʰěɪ̯], née en 1967) est une créatrice de mode chinoise. Elle est particulièrement connue pour avoir habillé de nombreuses célébrités chinoises ainsi que l’artiste américaine Rihanna lors du Met Ball 2015. Guo Pei est la première créatrice désignée Membre invité de la Chambre syndicale de la haute couture. à être née et à avoir vécu en Asie. En 2016, elle est élue par Time Magazine comme étant l’une des 100 personnes les plus Influentes au mode.

En 2016, Guo Pei est élue par Time Magazine comme étant l’une des 100 personnes les plus Influentes au monde.

 

Mise à jour 4 juillet 2019
* Voir notre dernier article sur GUO PEI FW19-20 Collection Alternate Universe – Ecole des beaux Arts – Paris

Guo Pei - Haute couture
Guo Pei – Haute couture

Invitée d’honneur à la Fashion Week Paris en 2016, Guo Pei a séduit par ses créations fantastiques qui rendent hommage à  la tradition et à  l’artisanat chinois. Et aujourd’hui, elle est sans aucun doute l’une des artistes chinoises les plus reconnues dans le monde de la mode.

Star de la couture en Chine, Guo Pei, 48 ans est repérée l’an dernier lorsque la chanteuse Rihanna choisit de porter sa robe Dragon au Gala du Met à  New York. Un rêve pour la créatrice chinoise qui très jeune, se passionne pour la haute-couture.

Sa sensibilité et sa fibre artistique envers la Beauté et l’Art vont lui permettre de se forger une personnalité rare. En 1997, elle crée ainsi son propre atelier, Rose Studio, à  Beijing et présente de nombreuses créations inspirées de la tradition chinoise.

Mais pour incarner à  la perfection son rêve, c’est à  Paris que la créatrice chinoise s’installe afin de s’imprégner de la beauté et de l’effusion créative qui y règnent ! Sur les pas de Christian Dior, elle investit donc le 68 rue du faubourg Saint honoré se faisant ainsi une place dans le quartier très chic de la capitale française.

Relation Presse :
Jacques Babando Communication

IRFE

Maison de couture fondée à Paris en 1924 par Irina Romanoff et Félix Youssoupoff, IRFE signe des collections élégantes et raffinées à l’esprit des origines royales du couple.

C’est en 2006 qu’Olga Sorokina, ex-mannequin, reprend la Maison pour la faire revivre en mettant à l’honneur son héritage.

Elle installe le studio rue du Faubourg Saint-Honoré et défile pour la première fois à la Fashion Week de Paris en Octobre 2013.

Les créations d’Olga Sorokina sont à son image, urbaines et sophistiquées, et peuvent s’adapter à tout type de femme.

L’idée d’ouvrir sa propre Maison Place Vendôme. Le traditionnel défilé des mannequins commence tard dans la nuit et se termine par un grand bal.

Irina YOUSSOUPOFF qui défile laisse une impression indélébile sur le public parisien plutôt blasé.

Elle est reconnue par ses contemporains comme l’une des plus belles femmes de son époque et l’exemple même de l’élégance et du raffinement. Elle prêtera son allure racée aux créations de la Maison IRFÉ et en deviendra l’image notamment lors de séances photos a vocation publicitaire.

Le succès de la Maison IRFÉ est dû à sa créatrice, Irina ROMANOFF, qui était véritablement une beauté à Paris pendant les années 20. Les mannequins, de belles princesses et comtesses, ont contribué, par ailleurs, à la promotion de la Maison, en parlant de leurs toilettes dans plusieurs langues. IRFÉ ouvrit peu après de nouvelles filiales en Normandie, à Londres puis à Berlin.

Le succès de la Maison permet au Prince YOUSSOUPOFF de développer de nouvelles activités: un magasin de porcelaine YOUSSOUPOFF voit le jour et le Prince participe à la décoration de trois restaurants à Paris.

IRFE
John Galliano

Reconnue pour son univers excentrique, créatif et original, la Maison John Galliano fondée par l’homme du même nom est l’une des Maisons de couture des plus connues au monde. À la tête de la Direction Artistique depuis 2011, Bill Gaytten ex-bras droit du designer John Galliano s’attache à créer des collections qui s’inpirent de l’héritage et de l’histoire de la Maison. Marque des romantiques, des connaisseurs et des passionnés de mode, John Galliano vous donnera une allure assurément singulière.

John Galliano
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